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RencontrePatrimoine-16Janvier2026.jpg►La Ville d'Embrun et l'A.S.E.P.E. vous proposent une" Rencontre patrimoine"
:

"HEURS ET MALHEURS DANS L'HISTOIRE D'EMBRUN"

Par Maurice Fortoul, journaliste et membre de l'Association de Sauvegarde et d'Etudes du Patrimoine de l'Embrunais.


Venez découvrir quelques épisodes heureux ou malheureux dans l'histoire d'Embrun
depuis l'Antiquité jusqu'à nos jours.


Vendredi 16 janvier 2026 - 18h

Embrun - Salle de la Manutention 
Gratuit

(Sans réservation, dans la limite des places disponibles)


⇒Informations

Service Culture de la Ville d’Embrun
Pôle Animations Culturelles 
04 92 44 30 87

culture@ville-embrun.fr


► Article paru dans le Dauphiné Libéré du samedi 10 janvier 2026 (Bernard Brabant)

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Une conférence pour revivre les grandeurs et tourments d’Embrun


Ce vendredi 16 janvier, Maurice Fortoul évoquera les moments heureux et malheureux qui ont marqué la ville d’Embrun.

En 2000 ans, la cité a bénéficié de plusieurs coups de pouce décisifs. Sous Néron, elle profite des avantages liés au droit de latinité. Au IV siècle, devenue métropole des Alpes-Maritimes, elle figure parmi les premiers diocèses d’une Église catholique naissante. Ses archevêques feront bénéficier la cité de leur proximité avec les papes en résidence à Avignon.

Embrun a aussi connu son lot d’épreuves, notamment avec la perte de ses deux sièges : d’abord face à Lesdiguières en 1585, puis face au duc de Savoie en 1692.

Il y a un siècle, la ville traversa une période de déclin avec la fermeture de la sous-préfecture et de son tribunal.

Journaliste et écrivain, Maurice Fortoul est membre de l’Association de sauvegarde et d’études du patrimoine de l’Embrunais (Asepe). Il dirige également la revue La Durance.


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Des portes fermées la nuit (Embrun, 12 janvier 1724)

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À Embrun, cité archiépiscopale des Hautes-Alpes, la fermeture nocturne des portes au XVIIIe siècle répond à des impératifs de sécurité et de police sanitaire. Ce règlement strict transforme la ville en enceinte hermétique dès le coucher du soleil, isolant les faubourgs du centre urbain. En janvier 1724, cette discipline municipale se heurte à l’urgence du secours spirituel et médical. Le décès de Nicolas Bonafons, notable du hameau du Petit-Puy, met en lumière la confrontation entre la rigidité administrative des portiers et le devoir pastoral du curé, contraint de constater une agonie sans sacrements derrière les remparts clos.

« Nicolas Bonafons feu Michel du Petit-Puy, hameau de ma paroisse, ancien et bon catholique, d’une probité et d’une piété reconnues, est décédé au Petit-Puy le 12 janvier 1724 à 4 heures du matin sans pouvoir être secouru spirituellement par les sacrements de l’Église parce qu’on ne peut pas ouvrir les portes de la ville, comme étant ville de guerre.
Et a été inhumé aux Cordeliers ce 13 janvier 1724.
Présents les ecclésiastiques soussignés, les cordeliers, la confrérie des pénitents blancs. »

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Source : GénéProvence

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Publié le 12/01/2026 16:14  - aucun commentaire -   |     |
Publié le 29/12/2025 17:47  - 11 commentaires -   |     |

Fontaines et Lavoirs de l'Embrunais