Les 4 dernières nouvelles
La ville d’Embrun a le plaisir de vous faire part d’un concert évènement :
Cantates de Bach et polyphonies de la renaissance espagnole
Par l’Ensemble la Sportelle
En partenariat avec la Fondation du Patrimoine et la Fondation Rocamadour Musique sacrée, dans le cadre de la restauration de la Cathédrale.
VENDREDI 18 SEPTEMBRE – 20H
CATHÉDRALE NOTRE-DAME DU RÉAL
Libre participation au profit de la restauration de la Cathédrale
Ce programme tisse un dialogue fascinant entre deux traditions musicales profondément ancrées : la polyphonie espagnole de la Renaissance et le contrepoint baroque de Jean-Sébastien Bach.
Le grand-orgue, dialogue avec les voix, déployant toutes ses couleurs pour sublimer les contrastes de cette fresque sonore. L’auditeur est invité à un voyage à travers le temps et l’espace, porté par la puissance et la grâce d’une musique où se croisent la ferveur espagnole et la rigueur allemande, le doute et l’espérance, la plainte et la lumière.
Programme pour 9 chanteurs et orgue avec des œuvres de Jean-Sébastien Bach, Alonso Lobo, Tomás Luis de Victoria...
L’Ensemble la Sportelle incarne l’esprit unique de Rocamadour en explorant librement des siècles de musique sacrée. À travers des programmes originaux, à la recherche du sensible et de la beauté, il fait résonner la musique comme une expérience totale, ouverte à tous.
L’Ensemble la Sportelle est soutenu par la Fondation Rocamadour - Musique sacrée, sous égide de la Fondation du patrimoine
La participation sera libre et les dons recueillis contribueront à la poursuite de la restauration de la Cathédrale.
►Communiqué de presse
La ville d’Embrun a le plaisir de vous faire part d’un concert évènement :
Cantates de Bach et polyphonies de la renaissance espagnole
Par l’Ensemble la Sportelle
En partenariat avec la Fondation du Patrimoine et la Fondation Rocamadour Musique sacrée, dans le cadre de la restauration de la Cathédrale.
VENDREDI 18 SEPTEMBRE – 20H
CATHÉDRALE NOTRE-DAME DU RÉAL
Libre participation au profit de la restauration de la Cathédrale
Ce programme tisse un dialogue fascinant entre deux traditions musicales profondément ancrées : la polyphonie espagnole de la Renaissance et le contrepoint baroque de Jean-Sébastien Bach.
Le grand-orgue, dialogue avec les voix, déployant toutes ses couleurs pour sublimer les contrastes de cette fresque sonore. L’auditeur est invité à un voyage à travers le temps et l’espace, porté par la puissance et la grâce d’une musique où se croisent la ferveur espagnole et la rigueur allemande, le doute et l’espérance, la plainte et la lumière.
Programme pour 9 chanteurs et orgue avec des œuvres de Jean-Sébastien Bach, Alonso Lobo, Tomás Luis de Victoria...
L’Ensemble la Sportelle incarne l’esprit unique de Rocamadour en explorant librement des siècles de musique sacrée. À travers des programmes originaux, à la recherche du sensible et de la beauté, il fait résonner la musique comme une expérience totale, ouverte à tous.
L’Ensemble la Sportelle est soutenu par la Fondation Rocamadour - Musique sacrée, sous égide de la Fondation du patrimoine
La participation sera libre et les dons recueillis contribueront à la poursuite de la restauration de la Cathédrale.
►Communiqué de presse
La ville d’Embrun a le plaisir de vous proposer une rencontre culturelle autour de Gabriel Loppé :
LES GLACIERS DE GABRIEL LOPPÉ
Par Anne Friang-Loppé de l’association « Les Amis de Gabriel Loppé »
Mercredi 23 septembre
18h - Salle de la Manutention - Gratuit
Peintre paysagiste de la haute montagne et alpiniste confirmé, Gabriel Loppé (1825-1913) était aussi photographe et voyageur. À la fois ascensionniste et artiste, il a peint les sommets alpins, les glaciers géants du massif du Mont-Blanc, du Valais et de l’Oberland bernois, leurs séracs menaçants et leurs crevasses béantes, les couchers de soleil flamboyants en montagne.
Il fut le premier peintre à installer son chevalet sur le sommet du mont Blanc pour témoigner de panoramas spectaculaires, travaillant de l’aube jusqu’au coucher du soleil.
Contemporain de l’âge d’or de l’alpinisme, il en a côtoyé les pionniers, dont il a partagé l’amitié et les courses en montagne. Il a ainsi ouvert la voie à une école de peintres-alpinistes.
La montagne a « inventé » Loppé et Loppé a « inventé » la haute montagne pour un public qui ignorait ses reliefs et jusqu’à la possibilité de son existence.
Sa fidélité à Chamonix où il installa son atelier et une galerie d’exposition a perduré tout au long de sa vie.
De son vivant, Londres a souvent accueilli ses expositions, il exposa aussi pendant plus d’une décennie au prestigieux Salon officiel à Paris, et régulièrement à celui de Genève et de Zermatt. Gabriel Loppé fut aussi un photographe de talent. Certains de ses clichés sont passés à la postérité, comme la tour Eiffel foudroyée par trois éclairs, présentée au musée d’Orsay.
L’histoire parle au futur et l’observation des glaciers au XIXe siècle avec les tableaux de Gabriel Loppé témoigne de leur recul, voire de leur disparition, et nous interroge sur les changements climatiques en cours.
Anne Friang-Loppé se consacre à remettre dans la lumière cet artiste dont elle est une descendante directe.
Dans son livre « Les glaciers de Gabriel Loppé » elle fait le choix de présenter uniquement les glaciers spectaculaires que l’artiste ne se lassait jamais d’approcher pour mieux les traduire par sa peinture, ses dessins puis par la photographie.
La ville d’Embrun a le plaisir de vous proposer une rencontre culturelle autour de Gabriel Loppé :
LES GLACIERS DE GABRIEL LOPPÉ
Par Anne Friang-Loppé de l’association « Les Amis de Gabriel Loppé »
Mercredi 23 septembre
18h - Salle de la Manutention - Gratuit
Peintre paysagiste de la haute montagne et alpiniste confirmé, Gabriel Loppé (1825-1913) était aussi photographe et voyageur. À la fois ascensionniste et artiste, il a peint les sommets alpins, les glaciers géants du massif du Mont-Blanc, du Valais et de l’Oberland bernois, leurs séracs menaçants et leurs crevasses béantes, les couchers de soleil flamboyants en montagne.
Il fut le premier peintre à installer son chevalet sur le sommet du mont Blanc pour témoigner de panoramas spectaculaires, travaillant de l’aube jusqu’au coucher du soleil.
Contemporain de l’âge d’or de l’alpinisme, il en a côtoyé les pionniers, dont il a partagé l’amitié et les courses en montagne. Il a ainsi ouvert la voie à une école de peintres-alpinistes.
La montagne a « inventé » Loppé et Loppé a « inventé » la haute montagne pour un public qui ignorait ses reliefs et jusqu’à la possibilité de son existence.
Sa fidélité à Chamonix où il installa son atelier et une galerie d’exposition a perduré tout au long de sa vie.
De son vivant, Londres a souvent accueilli ses expositions, il exposa aussi pendant plus d’une décennie au prestigieux Salon officiel à Paris, et régulièrement à celui de Genève et de Zermatt. Gabriel Loppé fut aussi un photographe de talent. Certains de ses clichés sont passés à la postérité, comme la tour Eiffel foudroyée par trois éclairs, présentée au musée d’Orsay.
L’histoire parle au futur et l’observation des glaciers au XIXe siècle avec les tableaux de Gabriel Loppé témoigne de leur recul, voire de leur disparition, et nous interroge sur les changements climatiques en cours.
Anne Friang-Loppé se consacre à remettre dans la lumière cet artiste dont elle est une descendante directe.
Dans son livre « Les glaciers de Gabriel Loppé » elle fait le choix de présenter uniquement les glaciers spectaculaires que l’artiste ne se lassait jamais d’approcher pour mieux les traduire par sa peinture, ses dessins puis par la photographie.
La ville d’Embrun, en partenariat avec la Fondation Bertoni de Saluzzo, a le plaisir de vous faire part de la prochaine exposition de la Maison des Chanonges :
LES FEMMES DU MOYEN ÂGE
Exposition proposée dans le cadre du projet ALCOTRA « Pont » sur le patrimoine médiéval, entre la ville d’Embrun et la Fondation Bertoni de Saluzzo
DU JEUDI 10 SEPTEMBRE AU SAMEDI 31 OCTOBRE - MAISON DES CHANONGES
Vernissage le mercredi 9 septembre à 18h
Souvent oubliées, réduites au silence et soumises à de nombreuses contraintes, les femmes au Moyen Âge ont pourtant été actrices de leur temps.
Femmes de pouvoir, écrivaines, mystiques ou combattantes, d’Aliénor d’Aquitaine à Christine de Pizan, d’Hildegarde de Bingen à Jeanne d’Arc, elles ont marqué l’Histoire à leur manière.
À travers cette exposition, découvrez leurs destins et leurs combats, et plongez au cœur d’une histoire dont l'écho résonne encore aujourd'hui quand on aborde les questions d'égalité de genres.
HORAIRES D’OUVERTURE :
Du mercredi au samedi de 15h à 18h
Journées Européennes du Patrimoine :
Dimanche 20 septembre de 10h30 à 12h30 et de 15h à 18h
Entrée gratuite
La ville d’Embrun, en partenariat avec la Fondation Bertoni de Saluzzo, a le plaisir de vous faire part de la prochaine exposition de la Maison des Chanonges :
LES FEMMES DU MOYEN ÂGE
Exposition proposée dans le cadre du projet ALCOTRA « Pont » sur le patrimoine médiéval, entre la ville d’Embrun et la Fondation Bertoni de Saluzzo
DU JEUDI 10 SEPTEMBRE AU SAMEDI 31 OCTOBRE - MAISON DES CHANONGES
Vernissage le mercredi 9 septembre à 18h
Souvent oubliées, réduites au silence et soumises à de nombreuses contraintes, les femmes au Moyen Âge ont pourtant été actrices de leur temps.
Femmes de pouvoir, écrivaines, mystiques ou combattantes, d’Aliénor d’Aquitaine à Christine de Pizan, d’Hildegarde de Bingen à Jeanne d’Arc, elles ont marqué l’Histoire à leur manière.
À travers cette exposition, découvrez leurs destins et leurs combats, et plongez au cœur d’une histoire dont l'écho résonne encore aujourd'hui quand on aborde les questions d'égalité de genres.
HORAIRES D’OUVERTURE :
Du mercredi au samedi de 15h à 18h
Journées Européennes du Patrimoine :
Dimanche 20 septembre de 10h30 à 12h30 et de 15h à 18h
Entrée gratuite
18 septembre - Conférence à Gap "Les traités de Bruzolo : un tableau pour l’Histoire"
0
Dans le cadre de la célébration du 400éme anniversaire de la mort de François de Bonne, duc de Lesdiguières, le 28 septembre 1626 à Valence, la Société d’Études propose deux événements : une conférence « Les traités de Bruzolo : un tableau pour l’Histoire » par Maurice Lombard, et la réédition des actes du colloque « Les chemins de Lesdiguières en Haut-Dauphiné – De la guerre à la paix » organisé à Gap les 4 et 5 novembre 2017.
Conférence
Les traités de Bruzolo : un tableau pour l’Histoire
Vendredi 18 septembre à 18h
Cinémathèque de Montagne
7 bis rue du Forest d’Entrais – 05000 GAP
Entrée gratuite
Résumé: Avril 1610. Dans le modeste château de Bruzolo, en Piémont, le Duc de Savoie Charles Emmanuel 1er et le Duc de Lesdiguières François de Bonne signent deux traités d’alliance entre la France et la Savoie. Le dessein est ambitieux. Il vise à redessiner la carte de l’Europe, à revoir les équilibres politiques du continent, à contrer la puissance des Habsbourg.
L’assassinat d’Henri IV met fin au projet, qui sombre dans l’oubli. Pourtant, deux siècles et demi plus tard, un Roi d’Italie commande à un peintre florentin un tableau représentant la signature des traités de Bruzolo.
Comment, depuis 1870, Lesdiguières figure-t-il sur une toile dans un des plus prestigieux musées de Florence, c’est la question à laquelle cette conférence tentera de répondre. Une histoire dans laquelle, à deux siècles de distance, se font écho deux époques : celle de la fin de la Réforme, et celle de l’unification italienne. Deux temps a priori bien différents, reliés toutefois par un point commun : La France et la Maison de Savoie y marchent d’un même pas.
Le conférencier : Maurice Lombard est membre de la Société d’Études des Hautes Alpes. Il présentera cette conférence dans le cadre de la célébration du 400ème anniversaire de la mort de Lesdiguières.
Réédition des actes du colloque de 2017
La conférence débutera par la présentation à 18h de la réédition des actes du colloque « Les chemins de Lesdiguières en Haut-Dauphiné – De la guerre à la paix » organisé à Gap les 4 et 5 novembre 2017 par la Société d’Études, en collaboration avec l’Université Grenoble-Alpes (Laboratoire LARHRA). L’ouvrage de 160 pages comporte 8 articles traitant différents aspects de l’histoire du duc de Lesdiguières en Haut-Dauphiné : les chemins de ses combats à travers montagnes et vallées, son cheminement politique de l’homme des guerres de Religion à l’homme de la paix de l’Édit de Nantes, ainsi que l’étude des principaux éléments de son patrimoine dans les Hautes-Alpes.
Des exemplaires seront disponibles à la vente sur place en fin de conférence ou via le secrétariat de la Société d’Études.
Tous renseignements à la Société d’Études des Hautes-Alpes
Tel; 04 92 51 76 07
Courriel : contact@seha.fr
18 septembre - Conférence à Gap "Les traités de Bruzolo : un tableau pour l’Histoire"
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Dans le cadre de la célébration du 400éme anniversaire de la mort de François de Bonne, duc de Lesdiguières, le 28 septembre 1626 à Valence, la Société d’Études propose deux événements : une conférence « Les traités de Bruzolo : un tableau pour l’Histoire » par Maurice Lombard, et la réédition des actes du colloque « Les chemins de Lesdiguières en Haut-Dauphiné – De la guerre à la paix » organisé à Gap les 4 et 5 novembre 2017.
Conférence
Les traités de Bruzolo : un tableau pour l’Histoire
Vendredi 18 septembre à 18h
Cinémathèque de Montagne
7 bis rue du Forest d’Entrais – 05000 GAP
Entrée gratuite
Résumé: Avril 1610. Dans le modeste château de Bruzolo, en Piémont, le Duc de Savoie Charles Emmanuel 1er et le Duc de Lesdiguières François de Bonne signent deux traités d’alliance entre la France et la Savoie. Le dessein est ambitieux. Il vise à redessiner la carte de l’Europe, à revoir les équilibres politiques du continent, à contrer la puissance des Habsbourg.
L’assassinat d’Henri IV met fin au projet, qui sombre dans l’oubli. Pourtant, deux siècles et demi plus tard, un Roi d’Italie commande à un peintre florentin un tableau représentant la signature des traités de Bruzolo.
Comment, depuis 1870, Lesdiguières figure-t-il sur une toile dans un des plus prestigieux musées de Florence, c’est la question à laquelle cette conférence tentera de répondre. Une histoire dans laquelle, à deux siècles de distance, se font écho deux époques : celle de la fin de la Réforme, et celle de l’unification italienne. Deux temps a priori bien différents, reliés toutefois par un point commun : La France et la Maison de Savoie y marchent d’un même pas.
Le conférencier : Maurice Lombard est membre de la Société d’Études des Hautes Alpes. Il présentera cette conférence dans le cadre de la célébration du 400ème anniversaire de la mort de Lesdiguières.
Réédition des actes du colloque de 2017
La conférence débutera par la présentation à 18h de la réédition des actes du colloque « Les chemins de Lesdiguières en Haut-Dauphiné – De la guerre à la paix » organisé à Gap les 4 et 5 novembre 2017 par la Société d’Études, en collaboration avec l’Université Grenoble-Alpes (Laboratoire LARHRA). L’ouvrage de 160 pages comporte 8 articles traitant différents aspects de l’histoire du duc de Lesdiguières en Haut-Dauphiné : les chemins de ses combats à travers montagnes et vallées, son cheminement politique de l’homme des guerres de Religion à l’homme de la paix de l’Édit de Nantes, ainsi que l’étude des principaux éléments de son patrimoine dans les Hautes-Alpes.
Des exemplaires seront disponibles à la vente sur place en fin de conférence ou via le secrétariat de la Société d’Études.
Tous renseignements à la Société d’Études des Hautes-Alpes
Tel; 04 92 51 76 07
Courriel : contact@seha.fr
Le dernier billet
►L’Assemblée Générale de l’Association de Sauvegarde et d’Etudes du Patrimoine de l’Embrunais s''est déroulée ce jeudi 18 juin 2026 àEmbrun
Article paru dans le DAUPHINE LIBERE du mardi 22 juin 2026 (Marc Morbelli) :
L’importance du patrimoine historique et culturel embrunais
Jean-Paul Blanc a présidé cette assemblée générale de l’Asepe avec à ses côtés Maurice Fortoul (sur la gauche) et Hubert Delesalle. Photo Marc Morbelli
L’assemblée générale de l’Association de sauvegarde et d’études du patrimoine de l’Embrunais (Asepe) a été présidée par Jean-Paul Blanc de retour après une longue absence pour raison de santé. Il était entouré du secrétaire Maurice Fortoul et du trésorier Hubert Delesalle. L’adjointe à la culture Marie-Claude Rickebusch-Lozza représentait la municipalité, et Marc Viossat le conseil départemental.
Une centaine d’adhérents
Le but de l’association est de mettre en œuvre tous les moyens visant à assurer l’étude, la protection, l’animation, la mise en valeur et la restauration de tout élément du patrimoine présentant un intérêt historique, archéologique, ou plus largement culturel du canton d’Embrun et de contribuer à la vie culturelle d’Embrun.
L’association compte une centaine d’adhérents, et 84 abonnés à son journal trimestriel La Durance que ce soit dans sa forme papier ou sur internet. Cette publication, créée en 1872 par Adrien Jugy, a été réactualisée au début des années 1990 par Jean Vandenhove, historien local. Elle relate avec des récits l’histoire de l’Embrunais, les usages d’autrefois, et diverses informations plus actuelles en lien avec le patrimoine. Maurice Fortoul est le responsable de cette publication.
Les comptes présentés par le trésorier Hubert Delesalle sont pour 2025, en situation positive avec un résultat d’un peu plus de 1 900 euros. « Cela représente une bonne maîtrise des dépenses et recettes, et des abonnements. Notre gestion rigoureuse donne ce résultat. Il nous permet d’envisager sereinement nos projets à venir », commente le trésorier qui a assuré cette fonction pendant 10 ans et ne souhaite pas se représenter.
Les cotisations sont maintenues à leurs tarifs actuels : individuel 15 euros, couple 22 euros, bienfaiteur 50 euros, abonnement au journal La Durance 25 euros. Maurice Fortoul a présenté les activités de l’association [lire par ailleurs].
Les élus ont réaffirmé les soutiens à l’Asepe de leurs collectivités respectives et félicité les membres pour leurs actions.

►L’Assemblée Générale de l’Association de Sauvegarde et d’Etudes du Patrimoine de l’Embrunais s''est déroulée ce jeudi 18 juin 2026 àEmbrun
Article paru dans le DAUPHINE LIBERE du mardi 22 juin 2026 (Marc Morbelli) :
L’importance du patrimoine historique et culturel embrunais
Jean-Paul Blanc a présidé cette assemblée générale de l’Asepe avec à ses côtés Maurice Fortoul (sur la gauche) et Hubert Delesalle. Photo Marc Morbelli
L’assemblée générale de l’Association de sauvegarde et d’études du patrimoine de l’Embrunais (Asepe) a été présidée par Jean-Paul Blanc de retour après une longue absence pour raison de santé. Il était entouré du secrétaire Maurice Fortoul et du trésorier Hubert Delesalle. L’adjointe à la culture Marie-Claude Rickebusch-Lozza représentait la municipalité, et Marc Viossat le conseil départemental.
Une centaine d’adhérents
Le but de l’association est de mettre en œuvre tous les moyens visant à assurer l’étude, la protection, l’animation, la mise en valeur et la restauration de tout élément du patrimoine présentant un intérêt historique, archéologique, ou plus largement culturel du canton d’Embrun et de contribuer à la vie culturelle d’Embrun.
L’association compte une centaine d’adhérents, et 84 abonnés à son journal trimestriel La Durance que ce soit dans sa forme papier ou sur internet. Cette publication, créée en 1872 par Adrien Jugy, a été réactualisée au début des années 1990 par Jean Vandenhove, historien local. Elle relate avec des récits l’histoire de l’Embrunais, les usages d’autrefois, et diverses informations plus actuelles en lien avec le patrimoine. Maurice Fortoul est le responsable de cette publication.
Les comptes présentés par le trésorier Hubert Delesalle sont pour 2025, en situation positive avec un résultat d’un peu plus de 1 900 euros. « Cela représente une bonne maîtrise des dépenses et recettes, et des abonnements. Notre gestion rigoureuse donne ce résultat. Il nous permet d’envisager sereinement nos projets à venir », commente le trésorier qui a assuré cette fonction pendant 10 ans et ne souhaite pas se représenter.
Les cotisations sont maintenues à leurs tarifs actuels : individuel 15 euros, couple 22 euros, bienfaiteur 50 euros, abonnement au journal La Durance 25 euros. Maurice Fortoul a présenté les activités de l’association [lire par ailleurs].
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