Vestiges des fenêtres à meneaux Nous avons appris que la façade sud de l'ancien Archevêché d'Embrun allait être entièrement recrépie. Notre association, l'ASEPE, s'émeut de cette situation et exprime sa désapprobation. Nous avons donc envoyé 3 courriers à
Couriers que vous pouvez télécharger ICI (Affaire à suivre) |
![]() Façade sud de l'ancien Archevêché d'Embrun |
![]() Détail d'une des fenêtres à meneaux |
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Le hameau du Bois, "LOU BOUOSC" autrefois, adossé à 1000 mètres d'altitude au versant nord du massif du Morgon sur un ressaut de terrain de la lèvre occidentale du Boscodon, constitue le saul habitat de cette partie haute de l'ancienne seigneurie de Montmirail.
En raison de sa position géologique sur un groupe morainique, on a toujours souffert ici de la pénurie d'eau potable. Pas de véritable source, seulement quelques résurgences de surface à faible débit e, et soumises le plus souvent aux aléas climatiques. Pas vraiment satisfaisant pour venir aux besoins de l'homme et des animaux, dans un hameau qui sera pourtant le plus peuplé au milieu du XIXe siècle, avec près de 100 habitants.
Avec l'accélération de l'exode rural, il devenait de plus en plus difficile
par manque de bras, d'entretenir les vieilles fontaines autant que leur captage. Il faudra attendre 1950 et l'initiative courageuse du maire Emile Joubert, pour voir la création d'un réseau public d'eau potable à partir d'une source de qualité située quelques kilomètres en amont dans la forêt, appelée à alimenter à la fois les quartiers du BOIS et MONTMIRAIL, avec l'installation dans chacun d'eux de fontaines-lavoir : une révolution !
Dès lors, les anciennes, par manque d'usage et d'entretien tomber en désuétude, au point de quasiment disparaître, tandis que les nouvelles seront bientôt une à une mises hors service. Dès lors aussi paradoxal que cela puisse paraître, plus aucun point d'eau sur plusieurs kilomètres pour satisfaire aux besoins des nombreux randonneurs, qui entre Savines et Boscodon fréquentent cet itinéraire hautement touristique classé "Chemin de Compostelle" et variante du "Tour de Serre-Ponçon".
En 2000, l'ASPEC va s'émouvoir de cet état de fait. Elle décide après accord de la commune d'y remédier. Elle le fera dans un esprit patrimonial, en ressuscitant et rénovant entièrement l'ancienne fontaine dite la "Fouant-Novo" la Fontaine Neuve, ici même sur son emplacement initial tel qu'il figure au plan cadastral, désormais très appréciée de tous. (Extrait du panneau explicatif apposé à côté de la fontaine)
![]() En 2000, la fontaine et son emplacement ont disparus |
![]() Dégagement de la fontaine par l'ASPEC et les résidents du hameau |
![]() 2015 la fontaine retrouvée |
Voir : Les autres chapelles du village de CROTS
Chapelle Saint-Benoît, hameau du Bois à CrotsLa chapelle Saint-Benoît du hameau du Bois à Crots vient rejoindre la rubrique des chapelles de l'Embrunais, cliquer ICI
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La Chalp de CrévouxLa chapelle Saint-Jean-Baptiste de la Chalp de Crévoux vient rejoindre la rubrique des chapelles de l'Embrunais, cliquer ICI
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Ce dimanche 10 février 2019 :
102ème anniversaire de la première ascension à ski du Mont Guillaume
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Charles-Eric Widman (1860-1942) est né à Bonneby (Suède), il s’engage dans la Légion Etrangère en 1885 et il est naturalisé français en 1887. Il est ensuite affecté aux Chasseurs Alpins et arrive à Embrun en 1894. Widman s’était lié d’amitié avec Clovis Hugues, le maire Ardoin, le docteur Rossi, l’avoué Dijoud et bien d’autres notables embrunais. Pour montrer l’efficacité du ski, il est le premier à gravir le Mont Guillaume avec ses spatules, le 12 février 1897, malheureusement ses pairs invalideront sa performance, peu de temps après, en faisant l’escalade du Mont Guillaume en raquettes et bien plus rapidement. Il devra d’ailleurs quitter Embrun à cause des troubles générés avec les autres officiers qui continuaient à prôner la supériorité des raquettes. L’avenir lui donnera raison et il rédigera un livre de plus de 200 pages avec une centaine de photos sur le ski dans l’armée. Il prit sa retraite en 1908 mais il reprendra du service en 1914 et combattra sur tous les fronts. Un hommage lui fût rendu, en sa présence, en 1939 à Embrun. Une plaque commémorant son exploit est encore apposée en face de la gare sur le mur du groupe scolaire Ernest Cézanne. Le 8 février 1997, à l’occasion du centenaire de la première ascension à skis du Mont Guillaume, un évènement sportif |
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Page de couverture du N° 21 de notre journal "LA DURANCE" de février 1997 |
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Madame Chantal Eyméoud, Maire d'Embrun et le conseil municipal
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Marc VIOSSAT et Carole CHAUVET, conseillers départementaux du canton d'Embrun présentent leurs meilleurs voeux aux membres de notre association.
Fouilles de diagnostic effectuées par l'I.N.R.A.P. (Institut National de Recherches Archéologiques Préventives)
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