►Venez partager avec nous ce bon moment musical et n’hésitez pas à diffuser l’information autour de vous !


Vendredi 28 avril à 18h
Vous vous souvenez sûrement de sa conférence en « visio » sur les crétins des Alpes!
Antoine de Baecque revient pour nous parler cette fois de l’histoire de la marche…
La marche n’aurait pas d’histoire, contrairement à l’alpinisme, pas de héros, pas de grandes dates. Elle en a conquis une récemment, quand les historiens se sont mis à faire l’histoire des métiers marcheurs, des pionniers de l’excursion puis des collectifs de randonneurs.
Marcher, dès lors, a pris une signification sociale, politique, médicale, environnementale.
Pour l’historien, c’est également une manière de traverser les strates anciennes qui affleurent sur les chemins d’aujourd’hui, tout en affirmant qu’il a lui-même un corps “marcheur” qu’il promène à la force des godillots.
Le conférencier: Antoine de Baecque, historien, professeur à l’École normale supérieure, est l’auteur de plusieurs livres sur la marche, dont “Écrivains randonneurs”, anthologie chez Omnibus datant de 2013 et “La Traversée des Alpes. Essai d’histoire marchée” (Gallimard, 2014).
OUVERTE À TOUS, ENTRÉE GRATUITE
►Jean-Marie MICHEL, membre de notre association, nous fait part de la parution de son livre :
►Description de l’ouvrage : 154 pages, format 21/29, couverture souple, 14€.
►Zone décrite : 12 communes :
Baratier, Châteauroux-les-Alpes, Crévoux, Crots, Embrun, Les Orres, Puy-Sanières, Puy-Saint-Eusèbe, Réallon, Saint-André-d’Embrun, Saint-Sauveur, Savines-le-Lac.
►Plus de 1000 mots traités.
►Suite à des recherches chez de nombreux auteurs, j’ai essayé d’éclaircir l’origine de noms divers : montagnes, cols, torrents, lieux-dits, habitations, activités et métiers représentés localement, etc.
Je suis remonté aussi loin que possible : occitan, vieux français, latin, grec, celte et indo-européen, chaque fois que possible. Les linguistes n’apportent pas toujours des réponses convergentes, des lacunes ou interrogations subsistent, mais les hypothèses émises sont stimulantes…
(Jean-Marie-MICHEL est un embrunais, membre de notre association l'A.S.E.P.E).
| Renseignements : 04 92 43 20 91. |
SOMMAIRE |
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Avertissement – Symboles |
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| I) MONTAGNES (p. 6) | |
| 1 - Introduction | |
| 2 - Pierre, rochers, hauteurs | |
| 3 - Les sommets : description visuelle | |
| 4 - Les noms des sommets | |
| 5 - Les cols | |
| 6 - Divers | |
| 7 - Boussolenc et Soleil Bœuf | |
| II) L’EAU (p. 29) | |
| 1 - Torrent – rivière – Durance | |
| 2 - Torrents | |
| 3 - Sources et fontaines | |
| 4 - Lacs – eaux dormantes | |
| 5 - Canaux | |
| 6 - Divers | |
| 7 - Orthographes de ‘Durance’ | |
| III) Les LIEUX occupés ou exploités (p. 39) | |
| 1 - Noms de lieux liés à un aspect du paysage | |
| 2 - Noms de lieux liés à un aspect de la végétation | |
| 3 - Noms de lieux liés aux habitants, et à leurs activités | |
| 4 - Autres associations diverses | |
| 5 - Villes et villages | |
| IV) L’HOMME en son MILIEU (p. 89) | |
| 1 - Constructions | 1) Habitations 2) Constructions diverses |
| 2 - Activités | 1) Agricoles et rurale 2) Sports et jeux 3) Culture 4) Loisirs et tourisme 5) Commerce et industrie |
| 3 - Métiers | 1) Actuels 2) Métiers du passé |
| 4 - Religion | 1) Bâtiments 2) Les personnes, les offices |
| 5 - Nourriture |
1) Cuisine 2) Aliments 3) Pain 4) Pour les animaux |
| 6 - Flore | 1) Arbres 2) Plantes sauvages |
| 7 - Faune |
1) Poissons 2) Mammifères 3) Oiseaux 4) Reptiles, batraciens 5) Insectes, etc. |
| V) NOMS de FAMILLES (p. 133) | |
| 1) Origines germaniques | |
| 2) Métiers | |
| 3) Sobriquets | |
| 4) Autres | |
| VI) Annexes (p. 137) | |
| 1) Des mots spécialement énigmatiques | |
| 2) Quelques suffixes | |
| 3) Repères : Brève introduction quant aux langues concernées | |
| Sources et bibliographie [15 auteurs, plus de 42 ouvrages, 9 dictionnaires, 9 sites internet] (p. 143) | |
| Index1 des mots traités | |
| Index 2 des noms de famille |
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| QUELQUES EXEMPLES : |
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► Lac REYNA (Réa). Voici deux ou trois avis divergents. • Supposer une variante de ‘Renaud’ / ‘Reinaud’ (NDF) me semblait erroné a priori, par rapport à l’explication la plus simple : ‘Reyna’ pour grenouille (latin ‘rana’, cf. rainette). - En effet, le Lac Reyna, juste en dessous du col du même nom (18 m de dénivelé à peine), se trouve à 2695 m, ce qui représente à peu près la limite de présence en altitude de la grenouille rousse, seul batracien présent aussi haut. Il n’est pas exceptionnel de trouver la grenouille rousse aux abords des lacs d’altitude (L’Hivernet, etc.). L’Atlas de la faune du PNE fournit au moins une donnée de grenouille rousse à 2690 m d’altitude dans l’Embrunais (serait-ce précisément ce lac ?). • Cependant, selon une source locale (Réallon), il faudrait dire le lac Reynart (Laus dé Reynart), et non pas Reyna. (VER). Possible. Or, on lit peu après dans le même ouvrage qu’il y avait des grenouilles (‘grenolhas’) aux résurgences de la Confrérie, soit près du lac de la Confrérie, et pas loin du lac Reyna(rt)… Et d’autre part, on peut lire dans le livre de Carnévalé que le lieu appelé Coste Ruinas (côtes éboulées) s’appelait Costa de Reynard en 1406 ! Le rapprochement interpelle, d’autant plus que Reyn(h)ard fut un NDF de type sobriquet (NFS), variante de ‘Renaud’ (?)… [ ⇒ Combe des ruines p. 42 ] • Selon Fénié, d’ailleurs, les toponymes de type ‘Reynard’ ne font pas allusion à l‘animal, mais à des patronymes ou des sobriquets : « il est parfois difficile de faire la part des choses » (TO), en effet.
► Les BLEINCS (StA). 1750 : Les Blincs. 1779 : Les Blencs. NDF. Le ‘c’ final est énigmatique (suffixe –enc ?).
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| Embrun, la “Nice des Alpes” et ses rues anciennes à découvrir avec une guide conférencière ce mardi. Photo Le DL /Bernard BRABANT |
Le service patrimoine de la communauté de communes propose une visite guidée de la ville d’Embrun ce mardi 18 avril à 14 h 30.
Passages couverts, ruelles étroites et sinueuses, portes sculptées… Il y a du Moyen-Âge dans l’air. Cette cité antique fièrement perchée sur son roc est aussi une capitale religieuse jusqu’à la Révolution française. À la croisée des cultures provençales, dauphinoises et italiennes, son riche passé et ses façades colorées en font un lieu de villégiature dès le XIXe siècle.
Rendez-vous devant la cathédrale au porche aux lions.
Tarifs : 6,50 €, réduit 4 €, gratuit pour les moins de 12 ans. Réservations obligatoires dans les offices de tourisme de Serre-Ponçon ou sur www.exploreserreponcon. com
(Article paru dans le Dauphiné Libéré du dimanche 16 avril 2023)


Vendredi 21 avril à 18h
Le cent-cinquantenaire de la mort de l’empereur Napoléon III est l’occasion d’entamer un voyage au cœur des Hautes-Alpes du Second Empire.
►Comment la population des Hautes-Alpes a-t-elle vécu le règne du neveu de Napoléon Ier ? La politique impériale sur ce territoire a-t-elle suffi à reconquérir une population opposée au coup d’État de 1851 ?
►Comment a été entretenue sur le département, notamment par le souvenir du «Vol de l’Aigle», une mémoire singulière ?

►Quelle place les Hautes-Alpes ont-elles pris dans le monde politique du Second Empire ? Des carrières comme celles des députés Pascal Joseph Faure, Maurice Désiré Garnier ou Clément Duvernois, successivement députés du département au Corps législatif de l’Empire, sont-elles représentatives de la classe politique du régime ?
Matteo POTTIER BIANCHI amorce ce droit d’inventaire entre les Hautes-Alpes et un règne qu’il convient aujourd’hui de réévaluer.

Le conférencier: .Haut-alpin d’origine, Mattéo BIANCHI a rejoint Paris pour suivre un cursus en histoire au sein de Sorbonne Université. Titulaire d’un master, il prépare aujourd’hui un doctorat. Spécialiste d’histoire institutionnelle, culturelle et politique, ses travaux universitaires portent sur la Cour des comptes sous le Second Empire.
32e ÉDITION DU SALON DES ARTS DE LA VILLE D’EMBRUN
Du mercredi 19 juillet au samedi 12 août 2023
Salle de la Manutention, Espace Delaroche
Le Salon des Arts de la ville d’Embrun est un évènement incontournable de la saison culturelle. Cette exposition, dédiée
aux arts plastiques, est ouverte gratuitement au public durant la période estivale. Elle a pour objectif de permettre aux artistes de
faire connaître et partager leur passion avec la population locale et touristique. C’est au cœur de la cité, dans le bâtiment de
la Manutention, que cette exposition collective est ouverte aux artistes professionnels et amateurs afin de valoriser leurs
différents talents durant trois semaines.
► Les artistes souhaitant déposer leur candidature sont invités à remplir le dossier en pièce jointe de ce mail et à le
renvoyer au plus tard le vendredi 14 avril 2023 au service culturel de la commune par mail ou par courrier postal.
Vous pouvez également retrouver le dossier de candidature en téléchargement sur le site internet de la ville d’Embrun :
https://www.ville-embrun.fr/actualites/appel-candidature-salon-arts-2023-ville-dembrun
Les candidatures seront étudiées avec attention par les membres du jury du Salon des Arts et une réponse sera envoyée à chaque artiste.
Paru dans le Dauphiné Libéré du samedi 25 mars 2021
![]() L’horloge de l’hôtel de ville. Elle a possédé trois aiguilles. Deux aiguilles dorées pour donner l’heure locale et une grande noire pour indiquer l’heure de Paris. © Photo Le DL |
À l’occasion du changement d’heure, qui interviendra dans la nuit de samedi à dimanche, voici la petite histoire des horloges d’Embrun.
(Article de Bernard BRABANT © Le Dauphiné Libéré)
Avant le téléphone portable, avant la montre au poignet, il y avait deux moyens pour connaître l’heure, même quand il n’y avait pas de soleil. Les plus riches sortaient leur montre gousset reliée à leur poche par une chaîne. Les autres habitants jetaient un œil aux horloges publiques. Leurs carillons toutes les demi-heures, voire tous les quarts d’heure, rythmaient la vie jusque dans les champs autour d’Embrun. Censées donner la bonne heure, les horloges ont eu aussi leurs petits malheurs.
![]() La-cathedrale Notre-Dame-du-Réal et son-horloge-photo-le-DL-Vincent Ollivier |
L’horloge de la cathédrale se trouvait d’abord à la base du clocher. Le 18 juin 1852, la foudre s’abat sur le clocher. Une fois reconstruit, on s’aperçoit que l’horloge a été oubliée. Un cadran sera plaqué sur la façade 12 ans après la fin des travaux.
►L’horloge de la mairie bloquée par une queue de rat
Lundi 6 octobre 1890, l’horloge sur le fronton de la mairie refuse de sonner les 12 coups de minuit. Monsieur Eydoux, l’horloger communal, découvre vite l’origine de la panne : tout ce beau mécanisme est coincé par une queue de rat prise dans un engrenage. L’animal tête-en-l’air se doutait que l’horloger lui ferait passer un sale quart d’heure. Il a préféré s’enfuir. Quitte à se séparer définitivement de son bel appendice et d’en faire don à la commune.
Cinq ans plus tôt, le conseil municipal décide d’installer une horloge avec un beau cadran lumineux. Une horloge à ses débuts riche de trois aiguilles. Deux de couleur dorée donnent l’heure locale alignée sur le soleil. Une troisième grande aiguille noire indique l’heure de Paris. Ce qui se fait dans les villes accueillant le chemin de fer. Les horaires de train sont calés sur l’heure de la capitale. En 1891, cette aiguille disparaît, puisqu’une nouvelle loi oblige toutes les horloges à s’aligner sur l’heure parisienne.
Une horloge précédente avait été achetée en 1769 à l’abbaye de Boscodon.
![]() L'horloge de la gare d'Embrun photo-le-DL-Vincent Ollivier |
La gare, entrant en service en 1883, est munie d’une belle horloge. À l’heure de Paris ? Pas tout à fait : pour ne pas décourager les voyageurs non ponctuels, on décide partout en France que l’heure du chemin de fer serait en retard de cinq minutes sur l’heure de Paris.
La construction du collège (école Cézanne) met à mal les finances d’une commune en difficulté. L’horloge du nouveau bâtiment est financée par une souscription lancée en 1896.
En bas de ville, on peut aussi consulter l’horloge de l’hôpital aujourd’hui disparu. Enfin presque. En 1896, le cadran n’est plus “qu’une simple circonférence”. Il n’a “ni couleur, ni heures de marquées visiblement”, se plaint un lecteur du journal La Durance. Avec des horloges aux quatre coins de la ville, voilà de quoi réjouir les Embrunais les plus ponctuels. Pas du tout. “Nous souhaitons, pour l’année 1895, que les trois ou quatre horloges publiques de notre ville marchent ensemble et qu’il ne continue pas à y avoir entre elles des écarts de dix à quinze minutes. C’est gênant et troublant”, juge le journal.
C’est peut-être de là que vient le fameux quart d’heure embrunais. L’imprécision de toutes ces horloges aurait provoqué, chez certains habitants, un retard de 15 minutes.
Décalage fatal que même leurs descendants n’ont jamais pu rattraper depuis, quand ils se rendent à des réunions.
Comment les agents secrets sont intervenus dans nos valléesAntoine Arnoux a publié La guerre secrète dans les Alpes du Sud. Pour cet Embrunais d’origine, il y a la volonté de raconter des histoires locales souvent méconnues. En l’occurrence, celle des agents secrets britanniques, américains, français durant la Seconde Guerre mondiale.
Une recherche personnelle peut parfois mener à entreprendre un travail de chercheur. Et à la publication d’un ouvrage ! Antoine Arnoux, originaire d’Embrun et vivant aujourd’hui près de Lyon, vient de l’expérimenter avec la parution de La guerre secrète dans les Alpes du Sud. « Je faisais des recherches sur l’Embrunais durant la Seconde Guerre mondiale, retrace ce quadragénaire. Dans des archives anglaises, je découvre que des commandos ont fait sauter le pont de Savines. C’était avec des commandos interalliés Jedburgh , composés de trois hommes parachutés en territoire(s) ennemi(s). Le rôle était d’intervenir dans des maquis, organiser des parachutages d’armes, réaliser des sabotages, prendre des informations.»
►Dans une France en guerre, le rôle du "SOE" britannique.
La toile d’informations se tisse peu à peu pour Antoine Arnoux : c’est la découverte du SOE, le Special operations executive , un service britannique d’agents secrets. Du réseau Jockey, dont les Alpes du Sud dépendent alors. De leur chef, Francis Cammaerts alias “Roger”. Mais aussi des missions de l’ Office of strategic services (OSS, qui deviendra la CIA) ou du Bureau central de renseignements et d’action sous l’égide de De Gaulle. « J’ai ainsi retrouvé les lieux de parachutages dans les Hautes-Alpes et Alpes-de-Haute-Provence », décrit l’Embrunais.
Il compulse, en anglais, les rapports officiels de mission comme les comptes rendus parfois romancés. « J’ai fait une sorte de carte chez moi. J’ai posé des questions à des historiens locaux. Et à part quelques sites spécialisés, ce n’était pas une période connue. Le grand public ne savait pas que des commandos étaient venus aider la Résistance », reprend Antoine Arnoux. L’idée du livre était née, avec pour but de « partager ce savoir ».
►Cinq années de travail personnel
Entre la première recherche et la parution du livre il y a plusieurs semaines, cinq ans se sont écoulés. L’histoire et l’archéologie ne sont pourtant pas son métier, mais il s’y consacre sans s’économiser. « Il fallait trouver toutes les informations pertinentes, traduire des tonnes de documents, retrouver les descendants de ces agents. Par exemple, la fille de Francis Cammaerts, il y a eu six mois entre mon message et une réponse », sourit l’auteur.
À ces figures méconnues, Antoine Arnoux donne un relief historique. Il met en lumière leur complémentarité avec les Forces françaises de l’intérieur (FFI). « Si le débarquement de Provence a été efficace, c’est grâce à l’action de ces maquis. Les Allemands s’attendaient à un débarquement », rappelle-t-il. Mais l’intensification des opérations et sabotages, comme le pont de Savines justement, permet d’entraver l’arrivée de renforts et les replis, appuie-t-il. Sans oublier d’autres actions au pont de Prelles (Saint-Martin-de-Queyrières), sur la route entre Montgenèvre et Briançon, au col de Larche comme sur la route Napoléon. Des trains sont visés à Veynes, des chemins de fer sabotés à Manosque.
►Le rôle des femmes mis en lumière
Les femmes sont présentes dans ces réseaux. « Elles transmettaient des messages de maquis en maquis », relate Antoine Arnoux. Elles sont locales, à l’image de l’implication de Suzanne Roos à Briançon ou de Jacqueline Bouquier entre Céreste et Reillanne. Ou internationales, comme Krystyna Skarbek, aristocrate polonaise polyglotte œuvrant pour le SOE avec le nom de guerre Christine Granville et ayant participé à la libération, à Digne-les-Bains, d’un certain… Francis Cammaerts.
Des commandos qui aideront aussi à travailler « main dans la main » avec les partisans italiens. « Une autre partie de l’histoire que l’on oublie », signale l’Embrunais. Et les descendants de ces acteurs de la guerre remis en lumière ? « Ils étaient étonnés par ma démarche. Mais honorés », confie-t-il. Du côté des éditions du Fournel, il y a tout de suite eu un engouement, souligne-t-il. En somme, une histoire secrète qui demande à ne plus l’être. Ça tombe bien : le livre trouve son public depuis sa sortie.
Guillaume FAURE (© Le Dauphiné Libéré)
►Antoine Arnoux fait partie des auteurs attendus au 8e salon du livre et du marque-page, à Laragne-Montéglin, les 1er et 2 avril.
Traverser et découvrir
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Les Alpes à la Renaissance
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| SOMMAIRE |
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|---|---|
| 1 | Editorial |
| 2 | Photo : pompiers vétérans - fin 90 |
| 3 | Témoignage de consuls paru en 1548 |
| 4 | La chapele des Vabres de Saint-Sauveu |
| 5 | Catastrophe des Puys et Réallon |
| 6-7 | La transhumance |
| 8-9 | Comment est né le département des Hautes-Alpes |
| 10-11 | Mgr de Leyssin : un personnage au crépuscule de Boscodon (suite) |
| 12-13 | A Boscodon, un ordre nouveau (suite) |
| 13 | Les 800 ans de N.D. d'Embrun |
| 14 | Vie de l'association |
| 15 | Le curé de Châteauroux |
| 16 | À la cantonade |
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